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EPIC FAIL?

En ces temps de crise*, les licenciements sont de plus en plus courant. Mais que ce soit dans un contexte professionnel ou encore personnel, se faire congédier peut être lourd de conséquences… La nouvelle tombe. Merci, aurevoir. On accuse le coup un certain moment puis on se remonte le moral à coups de litres d’absinthe, pour oublier et passer à autre chose.
Oui mais voilà! Quand est-il lorsque cette décision ne tombe pas aussi brutalement? Que se passe-t-il lorsque l’on vous préviens à l’avance que tout va bientôt se terminer?

Dans ce cas de figure, plusieurs réactions sont possibles:

Nous avons tout d’abord le défaitiste qui préfèrera abandonner directement, sans attendre. Il pourra, avec raison, justifier son action quand au fait de se préserver… Mais au delà de ça, on pourrait assimiler ceci à de l’égoïsme. « Pourquoi continuer si on sait que l’issue fatale est proche? » C’est qu’il ne plaisante pas. Avec lui, c’est tout ou rien! L’histoire se termine ici avec un double fail: du coté de l’employeur qui se retrouve seul, comme un con et du coté du nouveau chômeur qui fuit ses responsabilités.

En second, nous avons le syndiqué, généralement de gauche (Venez mes amis les trolls). Là, on est déjà dans l’über epic fail.. Il va menacer de noyer un chaton par jour tant que la situation n’est pas réglée et, si possible, il séquestrera le poisson rouge du méchant patron… Rien à faire, on reste dans le fail de compétition.

Ensuite, nous avons l’optimiste qui prends la nouvelle plus ou moins bien. Cependant, il va essayer de faire la part des choses.. Il regarde derrière lui les nombreux moments passés dans cette entreprises et se dit que cela vaut bien la peine de continer jusqu’au bout. Félicitations, vous êtes un bon samaritain et vous avez remplis votre contrat au mieux. Résultat: un fail quand même car, il n’aura rien tenté pour sauver sa place en se mettant ainsi en buche.

Puis, apparait l’utopiste qui reprends les mêmes traits que l’optimiste avec, cachés en lui, des rêves qui l’habitent. Ce sont dailleurs ces derniers qui vont le motiver à continuer jusqu’à l’échéance. Il espère secrètement ou ouvertement (c’est au choix) une ré-embauche une fois la tempête passée. Pour cela, il passe en mode Super-Sayen et va multiplier les actions pour montrer à son cher patron qu’il vaut bien mieux que quiconque. Si ce dernier a un peu de bon sens, il se rendra compte tout seul, avec du recul, qu’il ne fallait pas le virer (ou peut-être virer à sa place Scruffy, le concierge qui n’en fout pas une).
L’avenir ne dit cependant pas si l’entreprise va être délocalisée ou si l’ancien employé de l’année se fera remplacer par un autre.
Bienvenue dans la jungle… :s

Quand on y repense, l’employeur aurait très bien pu ne rien dire jusqu’au dernier moment et abattre subitement ses cartes (et le moral de l’employé avec). Et là.. Ca fait pas du bien. Mais cela fait-il aussi mal qu’une attente bercée d’illusions..?

Je ramasse les copies dans 4 heures..

*NB: Quelle crise au fait? Vous en avez vu une au moins? x|

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