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Le syndrome de l’ascenseur

Pour ceux qui ne le savent pas encore, j’ai emménagé dans mon propre appartement sur Nice la semaine dernière et ce, afin de suivre mes cours à Supinfo Nice (tu déconnes.. bref). En bon Mimi-Siku, j’expérimente de nouvelles choses mais relève également quelques aberrations urbaines.

Il y a quelque chose qui frappe (mais pas trop violemment hein!) lorsque l’on emprunte un ascenseur: les gens ne parlent plus.. On se retrouve là, bêtement, à fixer un point virtuel en se demandant pourquoi les secondes deviennent si longues tout à coup. Bien sûr, les plus téméraires tenteront de continuer leur conversation. Mais on sentira alors tout de suite une gène globale.. Comme si cette cage de fer se transformait en un sanctuaire sacré où la méditation serait de rigueur. Pourtant, j’ai beau chercher, je n’ai vu aucune icône si ce n’est quelques gravures faites au couteau-suisse de grand mère par des analphabètes anarchistes. Mais passons.
Je veux bien que l’on me dise qu’on est pas obligé de parler aux inconnus ou aux personnes que l’on entrevois de temps en temps, entre deux étages. Bien que cela engage un soucis de timidité, le problème n’est pas là. Mais bien dans le fait que l’ascenseur entrave la locution. Il n’y a qu’à voir: Entrez dans un ascenseur où des gens parlent. Je ne leur donne même pas 5 secondes pour couper court à la discussion et entamer religieusement le pèlerinage vers l’étage souhaité. Pourquoi? Ils ont peur qu’un voisin entende un bout de leur histoire alors que ce dernier va surement l’oublier une fois arrivé à destination?

C’est absurde..

Il y a également la possibilité que je ressemble à un psychopathe mangeur d’enfant le mercredi à 13h37. Ceci expliquerait pourquoi j’ai affaire à ce genre de situations. Mais apparemment, ce n’est pas encore? le cas.. Soyez rassurés :)

Bref, que l’on ne vienne pas me parler de respect de la vie privé quand ces mêmes personnes étalent leurs photos de soirées sur FaceMerde (ah oui, pour ceux qui ne me suivent pas encore? sur Twitter, je suis momentanément en froid avec ce site.. (c’était la pause explication (qui me permet d’écrire des parenthèses de parenthèses de parenthèses (qu’il faudra veiller à bien refermer)))) une fois arrivés chez eux.
En définitif, si quelqu’un a une explication, je suis preneur.

Vous pouvez me remercier de vous épargner un magnifique jeu de mot entre les preneurs d’otages, les ascenseurs et les étages. Jean Blaguin, si tu passe par là, spécial Kasdédi gros wesh wesh beng beng.. Bon ok, j’avoue: j’ai pas réussi à la caser.. Vous êtes content?! x|

[crédits photo]

Commentaires



2 commentaires sur “Le syndrome de l’ascenseur”

Le Samedi 2 janvier 2010 à 20:09:49, par Tita:

Ouais tu as raison c’est vrais. Arriver dans un ascenseur, plus personne ne parle. Même moi. En réalité, j’ai peur :$ . J’ai peur de rester coincé, que la porte ne s’ouvre pas, coupure de courant etc… ( je sais je doit trop regarder la télé) Mais bon, comme sa je prend les escaliers et que le dialogue continu! :p

Le Samedi 2 janvier 2010 à 20:17:13, par JoEyInBoX:

..et puis on peut garder la forme comme ça ^^